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Racontons-nous des histoires…

Au menu :

Le cinéma. Commentaires de films, notes de lectures, pseudo-analyses, fiches-repères, classements, articles, gouffonneries et recommandations à travers une section d’Indispensables qui mettra longtemps à mijoter…

C‘est à lire dans les sections Écran noirGrand écran et Sélections & Filmographies.


Pour les lectures, maigres commentaires, analyses lépreuses…

C‘est dans la section Dernières Pages


Viennent les écritures, qui ne sont pas encore des évangiles — j’y travaille. J’y coffre humblement, paresseusement, mollement et honteusement des perles d’une rare médiocrité, mais la saveur n’en est que meilleure. Du bref, du sérieux comme du sinueux, de la longue et de la pas couchée, de la tripotante, de la caressante, de la jubilatoire, mais aussi, il faut le craindre, du déclamatoire et quelques arabesques et balançoires en feu à travers lesquelles le visiteur aura peu de chances de s’enflammer.

Elles ne sont pas encore couchées, débordons d’applaudissements pour Les Italiques, en Papiers froissés ou en Cahiers garnis.


Plus on descend dans les profondeurs de ce site, plus on se demande ce qu’on est bien venu y faire. Si les écritures n’ont pas levé assez d’yeux au ciel, j’accommode les restes et lance la brocante étincelle. Si ça pétille, ce n’est pas de l’or. Des réécritures aux projets avortés, en passant par les aides ou les analyses :

Il faut laisser fleurir.


Arrive le pire, le crasseux, le vilain, ce qu’on ose partager quand on a gloutonné tout l’été : les beuglantes, les billets d’humeur. Tout cela serait bien moins triste ou navrant si celui qui les vomissait avait quelque chose à dire. Se purger la panse, il faut bien parfois.

Ce n’est pas recommandable : Combats de dément.


La carte, vous remercie de votre visite et, à défaut d’y trouver ma photo, on pourra m’y contacter.

Autrement :

Ce que je suis :

Gourmet aux papilles cinéphiles, à la langue liseuse de folles aventures et à la curiosité finement trempée dans un coulis de mots âpres et ronflants.

Ce que je vais faire :

Le baume amphigourique de mes longs discours s’affranchira de toute intelligence pour séduire le monde, l’évaser de l’intérieur et lui donner une toute autre consistance. Moelleuse et ferme à la fois.

Bon appétit.


Me voilà six pieds sous terre, j’ai déjà choisi mon épitaphe. On sera gentil de la faire graver par la goule de Montargis sur mes ongles de doigts de pied :

Truth’s a dog must to kennel; he must be whipp’d out, when
Lady the brach may stand by th’ fire and stink.
Willy Shakespeare
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