Notes de visionnage 2017

Juillet-septembre 2017

janvier-mars / avril-juin

In a Heartbeat 2017

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Fantasmi del mare, Francesco De Robertis (1948)

Difficile de rentrer dans le film et d’en comprendre les enjeux généraux par manque de sous-titres une bonne partie du début (et quelque peu troublé après m’être fait éconduire dix minutes plus tôt par la plus merveilleuse des créatures — le traducteur était peut-être dans le même état), mais est-ce que ça en valait forcément la peine… Le commandant d’un navire de guerre s’oppose à son fils qui lui prend les commandes d’un petit groupe de cgtistes en salle des machines, ces derniers n’approuvant pas la nouvelle route choisie par le commandant… Seulement, à la guerre comme à la guerre, le rafiot devenu une cible facile pour l’ennemi finit par être coulé, et les premiers à boire la tasse (et à appeler « papa »), ce sont bien ceux qui sont en font de cale. Il y a une morale cachée derrière cette histoire (les traducteurs cgtistes devraient cesser de draguer à la cinémathèque, ça vaudrait mieux pour tout le monde.)

Fiamma che non si spegne, Vittorio Cottafavi (1949)

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Meurtres dans la 110e rue, Barry Shear (1972)

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Messaline, Vittorio Cottafavi (1960)

Après dix minutes de film, c’est 100 millions de dollars de budget qui sont utilisés en décors et en costumes, et ça continue comme ça… Dommage que le scénario et les acteurs soient si mauvais. Cottafavi fait le boulot mais il peine à diriger ces imbéciles.

(Y a quand même des spectateurs qui ont un rire communicatif et qui arrivent à eux seuls à faire pouffer une salle entière. Y a du bon toujours dans le nanar. Les scènes avec la candide chrétienne sont un régal, mais ça sent l’auto-parodie quand même avec des répliques d’une bêtise… Et avant ça déjà un petit clin d’œil amusant, la belle se retire dans les bois avec deux de ses amants mais son péplum — grande étoffe qui vole au vent sous la brise des bois… — s’accroche à un buisson et là : « oh, mon péplum s’est accroché ! il est tout déchiré ! » et l’autre répond : « ah oui, il faut sauver le péplum » puis l’autre « oui ! sauvons le péplum ! » et toute la salle est amusée, forcément.)

Femmes libres, Vittorio Cottafavi (1954)

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South, Frank Hurley (1919)

Un classique du documentaire. L’exploit au bout de la caméra. Décidément, les British sont très forts quand il est question de tirer avantage des échecs (cf. Dunkerque). Expédition ratée… mais filmée. (Dommage cependant de ne pas avoir d’images peut-être du plus gros exploit de cette « aventure », le ralliement en canot de la Géorgie du sud par Shackleton et quelques hommes — pendant ce temps Hurley filme les pingouins.) Il faut aussi être opportuniste dans les commentaires, et évoquer Chaplin en 1919 alors qu’on n’en a sans doute jamais entendu parler avant son retour.

La grande strada, Michal Waszynski aidé de Cottafavi (1947)

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Nos rêves, Vittoria Cottafavi (1943)

Téléphone blanc rosé. On sent l’inspiration de la comédie américaine et c’est plutôt bien réussi avec un De Sica parfaitement maître dans son art d’acteur comique (dans un rôle de gars habile, escroc mais pas trop, toujours crédible à jouer les gens de la haute, et finalement un bon gars au grand cœur).

Flics et voyous, Aram Avakian (1973)

Très réuissi. Un ton décalé lorgnant sur la farce mais sans jamais trop en faire. Du bon buddy movie, et du sale comme seules les années 70 pouvaient en proposer. Tout est dans le titre. La scène d’introduction est formidable avec un flic effectuant un hold-up avec caméra placée dans la rue, une longue scène de casse dans les bureaux d’une grande banque (toujours habillés en flics), et une dernière longue séquence de course poursuite dans Central Park face à la mafia qui se cache un peu partout…

La Folie Almeyer, Cottafavi

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Matrix (1999)

Révision, +1. Certains films ne vieillissent pas, on vieillit à leur place.

Rapport confidentiel, Milton Katselas (1975)

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Dunkerque, Christopher Nolan (2017)

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Maria Zef, Cottafavi (1981)

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Une femme a tué, Vittorio Cottafavi (1952)

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Les Anges gardiens, Richard Rush (1974)

Plutôt trépidant et amusant. Les courses-poursuites sont fabuleuses, mais ce qui vaut surtout le détour c’est la composition humoristique de James Caan et de Alan Arkin. Ce dernier a une scène fantastique avec sa femme qu’il suspecte d’avoir un amant. 1974, direction d’acteurs au poil, et même la comédie bénéficie des nouvelles techniques de jeu désormais bien installées avec le nouvel Hollywood. Le film souffre toutefois d’une fin plutôt ratée, longue et inutile.

Tueur de flics, Harold Becker (1979)

Exemple de film « based on a true story » réussi. La valeur documentaire et informative d’un The Thin Blue Line ou d’un Paradise Lost. Il y a le crime, la psychologie des deux complices, et il y a le plus intéressant qu’on voit rarement au cinéma, l’après et la médiocrité de la justice, l’impossibilité même de juger, des personnages agissant à la fois en dehors de toute logique et qui évoluent de manière improbable. La vie quoi, injuste, médiocre et sombre.

Fille d’amour, Cottafavi

Une constante semble-t-il dans la filmographie de Cottafavi, le portrait de femmes fortes : Marguerite Gautier aka la dame aux camélias (dans celui-ci), Anne de Breuil aka Milady et Hercule aka l’homme aux seins nus.

Milady et les mousquetaires, Vittorio Cottafavi (1953)

C’est peut-être pas encore les colliers de la reine mais quel bijou. Comment qu’on dit page turner au cinéma ?… Vlà l’histoire d’Anne de Breuil, quelque peu enrichi sans doute, en quelque chose comme trois mille séquences en 90 minutes. Un rebondissement toutes les trente secondes. C’est un peu Barry Lyndon au rythme des poursuites de Benny Hill et avec une femme (forcément moins niaise). Quel personnage fascinant. De la vraie salope de première, un régal.

L’Affranchi, Vittorio Cottafavi (1954)

Film noir à l’italienne. Le flash-back, la voix off, le repenti, le femme fatale, et… la mama. Ça me fait un peu penser à la période mexicaine de Bunuel.

Les Cent Cavaliers, Vittorio Cottafavi (1964)

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Stalker, Tarkovski (1979)

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Les Copains d’Eddie Coyle, Peter Yates (1973)

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Police sur la ville, Don Siegel (1968)

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Les flics ne dorment pas la nuit, Richard Fleischer (1972)

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Tempo di viaggo, Tonino Guerra (1983)

Il y a des films peu bavards qui le sont paradoxalement beaucoup. Ç’aurait dû s’appeler « Bavardaggio senza fine ».

Au printemps de la vie, avec Mauritz Stiller et Victor Sjostrom, Paul Garbagni (1912)

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Le Trésor d’Arne, Mauritz Stiller (1919)

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Andreï Roublev, Andreï Tarkovski (1960)

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