Notes de visionnage 2017

janvier-mars / avril-juin /

Juillet-septembre / octobre-décembre

L’Exilé, Max Ophüls (1947)

Des décors magnifiques, même si l’obligation de passer parfois par des plans d’ensemble pour Ophüls l’oblige à travailler un arrière-plan qui fait un peu trop penser à du carton-pâte. L’élégance d’Ophüls, elle passe par les décors en studio, mais aussi par l’utilisation, quand nécessaire, d’extérieurs. Et là, ça fait méchamment défaut. Un Exilé qui sent un peu le renfermé.

Si Fairbanks est un bon acteur, il est ridicule à vouloir singer les sauts de cabri de son père. Et Op(h)uls ne semble pas bien concerné pour le convaincre de cesser ses pirouettes ridicules (le fils Fairbanks est producteur du film).

Les assassins prennent la route, Poudovkine (1942)

Un sketch central qui est une véritable perle tragi-comique sur la peur de la dénonciation. Le reste beaucoup moins réussi. (Le Mouchard donc pour ce sketch de Brecht tiré de Grand-peur et misère du IIIe Reich.)

Le 41ᵉ, Protazanov (1927)

Ce n’est pas encore le chef-d’œuvre de 56, mais l’opposition, à nue presque, entre le beau blanc et la rouge revêche, est déjà efficace.

Martin, Romero (1977)

Piteusement laborieux et répétitif dans le déroulé de son récit, Romero rattrape le tout grâce à un découpage sec et adroit. Comme d’hab’.

La Dame de tout le monde, Ophüls (1934)

Scénario affligeant, convenu, sans audace. Ophüls s’amuse comme il peut, Isa Miranda aussi. 

Comme un cheval fou, Gu Tao (2017)

Un Chinois sans travail, désillusionné par la marche du monde qui philosophe, ivre, sur l’amour et la vie. Non pas une fiction, mais un doc. Une exécution parfaite avec des moyens ridicules sinon le temps passé à capter ces instants illusoires d’une vie qui disent pourtant tant de nos frêles existences et de nos trajectoires vaines ou incertaines. Indispensable.

De Mayerling à Sarajevo, Max Ophüls (1940)

Direction d’acteurs exceptionnelle, récit parfaitement mené et une romance qui s’achève sur un attentat historique. Respect Max. Mais il est temps de filer à l’anglaise si tu veux être libre. Allez, ouste !

Mashenka, Yuli Raizman (1942)

Classicisme plus maîtrisé que d’autres films de la même époque soviétique. En revanche pour un mélo annoncé ça manque d’ampleur et de cœur. Le film est trop court et peine à lier les séquences intimes à celles qui se veulent épiques. Inévitable de penser aux chefs-d’œuvre qui suivront dans le même style : La Ballade du soldat, Docteur Jivago ou Le Temps d’aimer et le Temps de mourir.

La Symphonie du Donbass, Dziga Vertov.

Aka Enthousiasme. L’enthousiasme de ceux qui regardent ceux qui travaillent. C’est un cinéma proto-hawksien. De l’action, de l’action, et encore de l’action. Dziga zigzague en prime en montage alterné. Façon presque eisensteinne d’interchoquer des “attractions”, ou séquences non pas pour leur donner un sens (même si parfois Vertov leur en donne un), mais parce que comme le titre l’indique, le rythme qui en ressort attire l’œil (marrant de voir que Vertov réussit là où Eisenstein pour moi échouait). Le côté film industriel reste toutefois le plus intéressant : des ouvriers de la première moitié du XXᵉ siècle en action, ça historiquement ça n’a pas de prix.

La Tendre Ennemie, Max Ophüls

Scénario en carton mais maîtrise impressionnante d’Ophüls. Les petits effets sonores ou visuels rappellent ceux employés par Clair ou Capra dans leurs histoires de fantômes, et les mouvements de caméra sont toujours aussi impressionnants : pas forcément toujours ostensibles mais des mouvements d’appoints donnant du relief au récit avec une efficacité assez redoutable

Incidents de parcours, George A. Romero (1988)

Pas si série B que ça. On est entre Cronenberg, Carpenter et Joe Dante. Une excellente maîtrise du récit et du temps. Un téton, une fesse et seulement quelques gouttes de sang. Du plaisir.

Le lion est mort ce soir, Nobuhiro Suwa (2017)

Improvisation laborieuse et un Jean-Pierre Léaud qui n’en finit pas de mourir. Son personnage lunaire et décrépi est formidable, quelques instants magnifiques grâce à ses fulgurances absurdes ou facétieuses, mais aucune direction d’acteurs digne de ce nom ne saura être possible quand un réalisateur ne parle pas la même langue que ses comédiens et quand on base sa méthode sur de l’improvisation. C’est un non-sens total. Résultat prévisible, toutes les scènes ratées figures au montage. Mise en abîme sans doute.

Volga Volga, Grigoriy Aleksandrov (1938)

Il a bon goût ce Staline. Comédie musicale tout à fait réjouissante. Un petit côté Show Boat et une descente de la Volga à aubes abattues. On croirait presque ça inspiré des musicals hollywoodiens. Et tout le communisme résumé en un argument dramatique : une factrice pond le nouvel hymne à la mode mais sera incapable de faire valoir ses droits d’auteurs. Réjouissant.

Liebelei, Ophüls (1933)

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Bezbog, Ralitza Petrova (2016)

Excellente maîtrise formelle mais une plongée dans la glauque bulgare qui n’a rien de bien enthousiasmant. Bien trop angelopoulé à mon goût : des acteurs formidables (prix d’interprétation à Locarno), mais sinistres, un récit abstrus et donc… chiant. 6/10

Jätten, Johannes Nyholm-Nyhobbit (2016)

Leçon n°1 quand on écrit un film : N’oublie pas que t’es pas Maupassant. Bref, une horreur sans nom. Le bon goût suédois sans doute. 1/10 Merci ArteKino pour ces splendeurs venues d’Europe.

Revu Le Plaisir et Lettre d’une inconnue, Ophüls (1952)

Plans-séquences encore, mais virevoltants. 8,5/10

Cœurs cicatrisés, Radu Jude (2016)

La Montagne magique au niveau de la mer et sans les discussions philostropiques de Mann. La justesse du plan-séquence, sans excès. 8/10

Cinq burlesques présentés et accompagnés à la cave de la Cinémathèque : Gribouille redevient Boireau (1912), Les Débuts de Max au cinéma (1910), Un idiot qui se croit Max Linder (1914), Mabel’s Dramatic Career (1913), Before the Public (1925).

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El río de las tumbas, Julio Luzardo(1964)

Le souffle hésitant de la satire. L’air de rien, au milieu des maladresses techniques, ça fusille nonchalamment les bassesses des petites gens du village. 6/10

Oscuro animal (2016)

Supplice moite, akermano-weerasethakulien et muet. 3/10

Soleil battant, Laperrousaz sisters (2017)

Ratage complet. Pas bravo à ArteKino pour la sélection de cette horreur. Règle n°1 pour faire un film : raconter une histoire. Ces deux-là devraient retourner à l’école. Presque honteux d’imprimer autant de vide sur une pellicule. 2/10

Le Mari de la femme à barbe, Marco Ferreri (1964)

De bons moments égratignant les petits travers de l’espèce humaine (et pour beaucoup liés à la performance d’Ugo Tognazzi et d’Annie Girardot), mais Ferreri n’a aucune idée où mener son film. Comme d’habitude.

Vu les trois fins proposées par les restaurateurs. Les trois inutiles, mais on sait surtout que c’est un argument publicitaire. La meilleure fin, c’est encore celle qui aurait dû finir juste avant l’accouchement, laissant Annie Girardot sur sa chaise longue, les poils tombants, les yeux vagues en s’interrogeant de quoi sera fait son avenir. Nous aussi on aurait dû nous interroger. Et aucune fin « ne nous laisse ainsi sur notre faim ». Je vous aurais coupé tout ça moi.

L’Étreinte du serpent

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La Petite Marchande de roses, Víctor Gaviria (1997)

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Rodrigo D: No futuro, Víctor Gaviria (1990)

Chronique bien trop dense pour être compréhensible. Introduction bâclée voire inexistante. Rien capté.

Les Gardiennes, Xavier Beauvois (2017)

Nouvelle qualité française. Paresse à tous les compartiments. Seul Cyril Descours sauve un peu le film.

Attends-moi, Boris Ivanov, Aleksandr Stolper (1943)

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La Fête de Saint Jorgen, Iakov Protazanov (1930)

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L’Accordéon, Igor Savchenko (1934)

commentaire en passant

La Nouvelle Babylone 1929

Revue +1 (9/10).

Ancien et nouveau commentaire.

La Punition, précédé du segment de Jean Rouch Les Veuves de 15 ans.

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La Chasse au lion à l’arc, Jean Rouch

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Dionysos, Jean Rouch

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Retour à la vie, Cayatte, Clouzot, Gréville (1949)

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La Fièvre des échecs,  Vsevolod Pudovkin (1925)

+2 Le jeu de pantin mécanique proposé par Vladimir Fogel est parfait. C’est absurde, idiot, plein d’inventions.

L’Erreur de l’ingénieur Kotchine, Alexandre Matcheret (1939)

Des espions très méchants, des détectives de l’armée doux comme des agneaux, des collaborateurs espions qui se repentent et qui lancent de vibrants « J’ai trahi ma patrie, c’est à elle de me juger ! », un ingénieur qui fait une gaffe et qui tout à fait honnêtement vient se livrer à la police sans rien cacher, ni craindre pour sa vie (seul le préoccupe le destin de sa belle et la préservation des secrets de la couronne), un tailleur juif qui révèle à lui tout seul toutes les ficelles de l’intrigue… Non, c’en est presque risible.

Macbeth, Polanski (1971)

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Le Mystère Picasso

– Pablo, tu as fini tes devoirs ? On mange.
– Oui. Attends, je voudrais finir mon tableau.
– Je te laisse cinq minutes. Et après tu ranges tes encres.
– Tu as fini ?
– Pas encore.
– Fais voir ça.
– Qu’est-ce que tu en penses ?
– C’est bien, Pablo. Tu viens manger ?
– Je trouve que c’est « extérieur ». Je voudrais essayer avec de l’huile comme à la maison et peindre par dessus.
– C’est risqué…
– C’est justement ce que je cherche. On mangera une autre fois.
– D’accord. On change de technique de prise de vue alors.

Pablo peint un chef-d’œuvre. Et décide de tout bazarder en deux trois coups de pinceau.

– C’est très mauvais. C’est très mauvais. Pourquoi tu fais cette tête ? Si tu crois que c’est mauvais t’inquiète pas pas ça peut être encore plus mauvais. Voilà, bon, c’est vraiment très mauvais, mais maintenant je sais ce que je veux faire. C’est précisément ce que je voulais montrer.
– Hum.

Ça commence en film de Clouzot, ça finit par être un film de Picasso. Bien joué l’artiste.

Femmes en révolte (Amour et Haine), Albert Hendelstein (1935)

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Le Salaire de la peur

+2
Sympa de finir sur une « fanfaronnade »… La différence avec la merde de Friedkin, c’est donc que c’est un film initiatique. Le vieux, le jeune, et la bonne jauge aux apparences qui finit dynamitée. Le Clouzot manie son trois tonnes avec la minutie d’un horloger. Ah, et merde… y a des zooms ou j’ai rêvé ?! 1953 ce serait pas parmi les premiers ? (voir : ancienne note prépubère)

Blade Runner 2049

Musique de broyeur sanitaire, scénario recopié au jet d’ancre.

Pensé à Her pendant le film, mais aussi à Cherry 2000 dans lequel un type se trimballe avec la mémoire de sa femme humanoïde court-circuitée dans des zones interdites pour retrouver le modèle de « réplicant » désuet de son joujou sexuel… C’est là qu’on voit l’énorme écart entre des questions potentiellement intéressantes qui ne doivent rester le plus souvent que suggérées dans de bons films et qui sont expliquées sans trop de retenue dans les mauvais…

Un jeune homme sévère, Abram Room (1935)

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Ma grand-mère, Kote Mikaberidze (1929)

L’humour géorgien est décidément tourné vers l’absurde. Fantastique critique loufoque et burlesque de la bureaucratie.

Elisso, Nikoloz Shengelaia (1928)

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Boccace 70 (1962)

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La Dernière Nuit, Iouli Raïzman (1937)

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Le Brigand bien-aimé (Jesse James), Henry King (1939)

Aka, The Lost Fancy of Zee.

La première heure est formidable. Y a peut-être deux ou trois bobines de trop, c’était si passionnant la petite guéguerre avec les chemins de fer, qu’une fois évadé ça s’essouffle lourdement et on passe à un autre film. Fini robin des bois.

« Vous êtes dans le métal, c’est ça ? » « Pas tout à fait, j’ai un groupe qui fait dans le Guns & Horses ». Ben si, c’est du métal ou j’ai rien compris à l’histoire ?

L´Étranger, Luchino Visconti (1967)

‘C’est bien mais je n’ai rien ressenti. Disons plutôt que c’est moyen. Le personnage principal est intéressant. Voilà, Meursault Pastroianni est bien dans le film. Visconti en roule libre. Peut-être que Antonioni aurait été mieux pour réaliser cette histoire. Ah oui, voilà, je le reverrais bien si c’est Antonioni qui le réalise. Mais tout cela n’a pas beaucoup d’importance. Enfin, en fait si. C’est le seul film que j’ai vu aujourd’hui. Dommage. Rien de bien dramatique toutefois. Au fait, mon petit chat est mort. Et je n’ai plus de feu.’

La Jeunesse de Maxime, Leonid Trauberg &  Grigori Kozintsev (1935)

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Son chemin, Aleksandr Chtrijak (1929)

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Komsomol, chef de l’électrification, Esfir Choub (1932)

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Un mauvais garçon, Jean Boyer (1936)

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Vous ne pouvez pas vous passer de moi ? Viktor Chestakov (1932)

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Don Diego et Pélagie, Iakov Protazanov (1928)

Les bonheurs de la bureaucratie, camarade. Une petite vieille paysanne se voit poursuivie en justice par un pitre chef de gare, et passe des jours en prison. Deux membres des jeunesses communistes tentent alors de jouer les justiciers. À la fin, Pélagie et son mari seront tellement reconnaissants qu’ils voudront s’embrigader dans les jeunesses communistes. C’est beau la jeunesse.

Les Souliers percés, Margarita Barskaïa (1933)

Un peu facile. Parlant tourné et monté comme un muet. La piste sonore est à peine mixée on dirait, avec des coupures à chaque changement de plan comme quand on réalise soi-même un film au caméscope. Aucune continuité, et donc de raccord, dans le mouvement, je veux bien que c’est la mode en URSS de proposer un montage dynamique à travers des images statiques, mais quand il y a une situation à montrer, c’est quand même mieux, et en particulier dans des espaces réduits, ça ne marche pas du tout.

Une femme qui tombe, Fedor Ozep (1928)

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Croc-Blanc, Alexandre Zgouridi (1946)

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Nénette et Boni, Claire Denis

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À travers l’orage, D.W Griffith (1920)

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César et Cléopâtre (1945)

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Toto et Cléopâtre (1963)

Une projection, un désastre, avec une copie qui a dû finir en lambeaux. Énième variation sur le thème du jumeau caché comme prétexte à des situations loufoques et aux quiproquos sans fin. De ce qui a pu être sauvé pour nos yeux n’est pas mal du tout malgré tout. Toto a ce petit quelque chose qui fera le succès de Louis de Funès, avec des mimiques burlesques, une exaspération naïve de petit garçon sexagénaire et un caractère à la fois de cochon et de mufle (à moins que ce soit la même chose).

Les Aventures fantastiques du baron Münchhausen (1943)

C’est un peu Derrick sous LSD. Beaucoup trop bavard, un peu comme si des enfants commentaient tous les jeux fantastiques qu’ils entreprenaient. La photographie est superbe, pleine de couleurs, mais ça l’est trop justement, pas une ombre en vue, aucune nuance, la même profondeur de champ que dans les Teletobies. Autrement le personnage principal n’a rien de bien fantaisiste ou de même charmant, on lui colle un costume de général SS et c’est pareil. Quant aux aventures, on est entre Le Petit Prince et l’Odyssée, on avance de saut de puce en saut de puce, d’une planète presque à une autre. Un peu facile.

Trouble Every Day, Claire Denis 2001

Irréversible à l’endroit. Denis atteint le summum de la vulgarité lors de la scène du viol. Formidable de voir ça dans un film de femme. La scène de la branlette (minimum syndical pour Gallo) avec un type qui refuse de faire la chose avec sa femme était déjà puissamment vulgaire.

PTU Johnny To

Un rythme de traînard avec une formidable bande sonore qui fait légèrement « vuuu » mais sans trop en faire non plus (et basé sur d’autres effets à peine perceptible mais jouissif même si déjà vus, comme le rythme des rayons d’une bicyclette). Une photo magnifique le plus souvent en grand angle semble-t-il, effet grotesque assuré lors des mouvements de caméra, et il y en a en permanence. Beaucoup d’humour pince-sans-rire, des personnages féminins formidables, un entremêlement narratif à peine compréhensible mais là encore plein d’ironie (genre de chassés-croisés rendus populaires par Tarantino), un gun fight final bien inspiré. J’en demandais pas tant.

Vendredi soir, Claire Denis (2002)

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Chocolat, Claire Denis (1988)

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Lady Paname, Henri Jeanson (1950)

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Stars in my Crown, Tourneur (1950)

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High Noon, machin hongkongais

Peut-être la plus belle merde vue cette année au cinéma. Programmation sans doute faite à l’aveugle, parce que rien n’est à sauver dans ce film. Une bande de jeunes cons qui ne s’intéressent à rien sinon aux filles et aux conneries. La présentation la plus bâclée jamais vu, et la plus vulgaire (façon publicité pour boisson gazeuse des années 80), qui fera que pendant tout le film, alternant en permanence le passage de la vie de l’un à un autre, on sera complètement perdu. Trop de personnages, trop identiques, pour des séquences stupides.

C’est filmé avec des téléphones portables ou ça en donne l’impression. Ça pleure, ça rit, sans qu’on sache pourquoi, une vraie torture.

Record battu en tout cas. Même deux. Jamais vu aussi peu de personnes dans une salle (et c’était la grande), et jamais vu autant de monde quitter la salle (pas un mince exploit donc compte tenu du précédent record).

Le juge Thorne fait sa loi, Tourneur (1955)

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Octobre, Eisenstein (1928)

Ce qu’il est chiant ce Eisenstein. Peut-être une idée de mise en scène dans son film (la longue chevelure de cette tête inerte sur le pont qui se découpe peu à peu… sorte de split screen avec chariot élévateur… même quand il fait pas de montage ce type, il fait du montage). Le reste, c’est de la reconstitution aux ordres avec aucune idée de mise en scène, aucun récit, presque documentaire et c’est pas un compliment. Autant voir la Nouvelle Babylone, ça c’est du cinéma.

Courts-métrages promotionnels pour Blade Runner 2048

En 1981 naissait à la fois Blade Runner et MTV. Luke Scott s’est trompé de copie. Il y a des réplicants, et il y a des redoublants. Suivant.

Bel aveu. On salit Blade Runner en en proposant des suites comme on mouille les plus beaux yeux du monde d’une lèpre numérisée et inexpressive.

(Pis ça ressemble furieusement à Next Floor ce truc. De ?…)

L’Intrus, Claire Denis (2004)

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