Mémo – Difficultés de la langue française (orthographe)

Difficultés de la langue française (orthographe)

« Si » suivi de conditionnel ou futur ?

– si + présent est suivi du présent ou du futur. Exemple : « Si je pète, ça sentira mauvais. »

– si + imparfait est suivi du conditionnel. Exemple : « Si tu pétais, ça sentirait aussi mauvais. »

– si + plus-que-parfait est suivi du conditionnel passé. Exemple : « Si j’avais réellement pété, tu ne l’aurais de toute façon pas senti. »

« Beaucoup de » suivi du singulier ou du pluriel ?

– L’accord se fait au pluriel. Exemple : « Beaucoup sont partis » ; « beaucoup de gens sont parties. »

source

L’accord du participe passé avec les verbes pronominaux

– Avec les verbes pronominaux réfléchis (on peut ajouter « à lui-même ») et réciproques (on peut ajouter « réciproquement ») : Même principe qu’avec l’accord du verbe avoir : on accorde avec le COD si celui-ci est placé devant. Exemples : « les mains qu’ils se sont lavées » ; (Ils se sont lavés quoi ? = Les mains. Placé devant = accord.) « ils se sont écrit » (Ils ont écrit à qui ? = À eux-mêmes, donc COI = pas d’accord.)

Les verbes suivants sont invariables (on peut y ajouter « entre eux », « à eux-mêmes ») : se plaire, se complaire, se déplaire, se rire, se convenir, se nuire, se mentir, s’en vouloir, se ressembler, se sourire, se suffire, se survivre, se succéder, se ressembler, se parler.

– Les autres verbes pronominaux sans COD essentiellement pronominaux s’accordent avec leur sujet. Par exemple, les verbes : s’envoler, s’évader, s’évanouir, s’adonner, s’enfuir, s’abstenir, se méfier, se méprendre, s’écrier, se réfugier, se repentir, s’emparer, se cabrer, se pâmer, se moquer, s’éprendre, s’extasier, s’évertuer, se souvenir, s’ingénier, s’enquérir, s’en aller, s’exclamer, s’infiltrer, se suicider, s’absenter, s’ébattre, s’obstiner, se soucier, se démener.

source 1source wiki

L’accord du participe passé après le verbe avoir précédé de “en”

– Quand “en” a le sens de « une partie de », en général, pas d’accord : « des erreurs, j’en ai fait », « des fautes, nous en avons vu beaucoup », « des livres, j’en ai lu beaucoup ».

Mais quand la phrase contient un COD (en général à travers la présence du pronom relatif “que”), “en” ne l’est pas et, se référant à un autre syntagme, l’accord se fait avec ce à quoi se rapporte “que” (“en” peut souvent être supprimé) : « j’ai été à Paris, voilà les photos que j’en ai prises » (“en” se réfère à “Paris”, “que” à photos).

source

« Quel que soit » ou « quelque soit »

Placé devant un verbe ou un pronom personnel, il faut écrire « quel que soit », et devant un adjectif, un adverbe ou un substantif, c’est « quelque » qu’il faut écrire.

Exemples : « à quelque niveau que ce soit » (substantif) ; « quelle qu’en soit la raison exacte, cette curieuse excroissance fait tenir les hutérains le plus souvent jambes écartée » (The Page Runner) ; « je dois survivre, sous quelque forme que ce soit » (The Page Runner)

source

« Quoi que » ou « quoique »

Si on peut modifier par « bien que » ou « encore que », on écrit « quoique ». Si on peut remplacer par « quelle que soit la chose que » ou « peu importe ce que », c’est « quoi que » qu’il faut écrire. Exemples : « Quoi que tu fasses, tu perds les pédales… » ; « il est beau quoiqu’un peu bestial »

source

Publicités